Sarkozy, sous l’injonction de la Chine, renonce à recevoir le Dalaï Lama

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Alors que le président Sarkozy avait renoncé à recevoir le chef spirituel tibétain en 2008, le maire socialiste de Nantes Jean-Marc Ayrault avait au contraire reçu son «ami» le dalaï-lama avec des honneurs particuliers et fait hisser le drapeau tibétain au fronton de la mairie en signe de solidarité. Au grand dam de la Chine, Nicolas Sarkozy devait finalement s’entretenir avec la plus haute figure du bouddhisme tibétain à la fin de la même année à Gdansk en Pologne à l’occasion d’une réunion de prix Nobel de la paix conviés par Lech Walesa. Paris avait ensuite été admonesté et sanctionné par Pékin. Depuis lors le dalaï-lama n’a plus vu de président français. Huit ans plus tard, devenu ministre des affaires étrangères de François Hollande, c’est à Jean-Marc Ayrault qu’incomba la tâche d’annoncer qu’il n’était plus question de recevoir officiellement le Prix Nobel tibétain, sous prétexte que sa venue en France était une visite pastorale.

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